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NATACHA DEMENAGE (sa boutique hein, on sait depuis longtemps qu’elle déménage dans sa tête…)

10 February 2017

New address

Mon Chichi et moi, avons une bonne nouvelle à vous annoncer…

NON: on ne change pas de crémerie…

Mais OUI : O N  D E M E N A G E  la boutique!…

« Mais où, diantre?! »

rue du Marché au Charbon 62 – 1000 BXL, toujours dans notre centre adoré…

« C’est laquelle encore celle-là?! »

Tout près de la Grand-Place…

La rue:
– du Bar le Soleil
– du bar Le Fontainas
– de la boutique Prive Joke,
– de la boutique Sessun
– de la boutique Des Petits Hauts,
– de la boutique Ramon & Vally
– du créateur Benoît Parotte
– de la créatrice Isabelle Azaïs
– du créateur Atelier Marchal …

Bref, la crème de la crème du vivier de créateurs bruxellois et des boutiques In de chez In de notre chère capitale…

« Elle ouvre quand cette nouvelle boutique de dieu le feu, trop hâââââte! »

Vers le 15 mars, stay tuned…

« Et entre-temps, on la trouve où notre petite Cadonici? »

Entre-temps, votre serviteur/teuse travaille d’arrache-pied:

– à vous concocter la toute belle (en toute modestie:)) & nouvelle collection Printemps-Eté 2017: faut la créer, la produire, la grader; ‘fin, y’a encore du pain sur la planche…
– à photographier et « vidéoiser » tout ça avec Anna Devittori (la rigolote qui était sur les vidéos la saison passée…)
– à vous mitonner une nouvelle boutique toute cosy, toute choute, toute TOUT
– à déménager quand même…
– à emménager aussi…
– à jouer avec ses enfants surtout:), elle n’oublie pas ses essentiels…
– à dormir… un peu…:)

Donc, concrètement, entre le 18 février et le 15 mars, la boutique sera fermée…

Je vous retrouve vitaminée, surexcitée, bronzée, charmée avec le plein de toutes ces nouveautés vers le 15 mars…

Allez, c’est pas tout ça, j’ai un TGV direction le sud de la France à prendre vendredi midi pour le shooting de ces perles avec Annaaaaaa Devittori….. Et entre-temps, il me reste 5 prototypes à coudre… Ca va péter!

Des bisous!

Ma rencontre avec Anna

26 September 2016

Anna Devittori

Anna Devittori. Retenez bien ce nom. En ce qui me concerne, il est gravé dans mes tripes à jamais.

Mais qui est cette belle grande jeune fille de 21 ans?!

Alors, d’abord elle semble avoir la maturité d’une femme de 50 ans tant elle irradie d’une énergie apaisée et apaisante. A mes yeux, elle est l’incarnation de la beauté intérieure qui se voit à l’extérieur (tu la vois la pub là?!…)

Comment est-elle entrée dans ma vie?
Tout simplement: il y a un an environ, elle a frappé à l’écran de mon Mac par un beau p’tit mail gourmand sur son envie irradiante d’effectuer un stage de stylisme chez moi.
En lisant son CV, je fus intriguée par sa demande: et oui, pas courant une jeune fille qui suit des études techniques en matériaux à Chambéry et qui rêve de monter dans le Noooooreu pour s’essayer à une structure aussi artisanale que la mienne.
Alors, on décide d’un Skype et là je me dis: « Cette fille a l’air calme, détendue, pas spécialement sûre d’elle mais très sûre de sa trajectoire. Et CA, ça me séduit tout de suite chez Anna: ce savant mélange d’énergie débordante dosée par une sacrée dose de zen attitude: avec Anna, on a toujours le sentiment de prendre le TGV des idées à gogo mais au rythme calme des locomotives d’antan.

Son maître de stage n’était pas chaud-chaud à l’idée qu’elle débarque chez moi. Et oui: les tâches proposées sont à l’extrême opposé de ses études. Ni une, ni deux, Anna et moi bidouillons déjà ensemble ce qui sera les prémisses de nos alchimies respectives: on concocte un programme de tâches qui rentrent dans la case voulue par son école, tout en poussant un peu, beaucoup, même passionnément les limites de ce cadre trop exigu à notre goût.

Quand Anna arrive, je ne suis pas en grande forme et c’est peu de le dire (mais ça, c’est une histoire pour plus tard: promis!). Je redoute de reporter d’une semaine le début du stage d’Anna pour avoir le temps de me requinquer. Bien qu’elle soit dans une impatience folle de commencer son stage à Bruxelles, Anna accepte et comprend avec une bienveillance étonnante pour son âge. Je demande à une amie de la former le premier jour à une tâche technique assez ingrate. J’appelle Melanie nonchalamment pour voir comment elle trouve la nouvelle stagiaire et sa réponse me revigore: « Une top nènette: toute douce, gentille, drôle, et loin d’être conne. Si tu la prends bien, tu en tireras beaucoup de cette fille et vous vous entendrez bien… »

Le stage d’Anna fut une rencontre magique pour moi et pour ma petite entreprise. Elle m’a fait lâcher la barre ronronnante de ma machine à coudre pour aller explorer les fonds marins de mes essentiels: le plaisir que j’éprouve à créer: en écrivant, en mettant en scène mes vêtements, en osant assumer mon humour décalé et en communiquant à ma manière, en prenant des photos, en imaginant des scénarios fous pour sortir des standards d’une mode bien souvent trop aseptisée à mon goût.

Au fil des semaines, et puis des jours, de fous rires en brainstormings créatifs, nous avons passé les 3 dernières semaines de son stage à créer des concepts, à décaper mes schémas poussiéreux, à explorer de nouvelles pistes. Et, grosse cerise sur le gâteau, elle ne s’est pas contentée de délirer avec moi. Elle a mis les outils technologiques qu’elle connaît au servie de nos désirs: Photoshop, Indesign Imovie et j’en passe.

Anna est la seule personne que je connaisse en possession de beaucoup de compétences que je ne maîtrise pas et qui n’en n’a pas abusé pour me railler, ni garder le contrôle: elle m’a livré, généreusement et sans attente ses trucs et astuces pour mettre en image et en son le film qui défilait dans nos têtes.

Autres méga grosse fraise sur ce gourmand gâteau: Anna est une vraie rencontre humaine: une fille avec qui j’aime rire surtout, mais aussi parler du sens de la vie, des plaisirs quotidiens, de nos chemins de vie, et surtout, de notre recherche à toutes les deux, d’une écoute respectueuse de soi et des autres pour un mieux-être plus « rentable « qu’un avoir insensé.

Vous l’aurez compris: Anna est devenue une complice chère à mon coeur et à mon travail.

J’espère que le fruit de nos désirs vous procurera autant de secousses zygomatiques qu’à nous et que vous nous retrouverez longtemps et encore le plus souvent possible à la barre de ce beau deux mâts que j’aime à appeler notre I M A G I N A T I O N F E R T I L E…